Recueil d’articles

Sur cette page divers articles en relation avec les disciplines que nous pratiquons. Articles issus du monde médical, du monde scientifique, du monde technique ou du monde sportif.
Certains articles permettent de confirmer les bienfaits souvent énumérés lors des séances, d’autres, sèment le doute ou la réflexion.
Bonne lecture

PS : images et textes appartiennent aux sites mentionnés.
PS2 : Certains articles sont en anglais ! Sur Internet, nous sommes certains que vous trouverez un traducteur 😉

  • Change ta vie …

    Après l’arrêt imposé par la crise sanitaire du Covid depuis Mars 2020,
    Après le télétravail, où tu t’es isolé des autres
    Après les vacances où tu t’es laissé aller à des dizaines de Spritz, de glace chantilly, de barbecues,

    Tu en as marre de courir seul, sur un tapis de machine dans un centre de Fit, en regardant un écran et avec des écouteurs ?



    Transforme ton corps pour la rentrée
    Démarre la saison avec de belles découvertes … un art du mouvement, de philosophie Orientale, de rencontres,

    Viens à un cours de Kung Fu !
    Découvre l’art des moines de Shaolin, de Bruce Lee, Néo (Matrix), de Po (le panda le plus connu du monde) pour avoir un corps que tu maîtrises, en bonne santé et qui t’aidera à atteindre tes objectifs de bonheur !


    Change ta vie et attaque cette saison d’une autre manière avec le Kung Fu
    * tu travailles ton corps dans son ensemble et tu découvres un corps que tu apprécies, 
    * tu te fais des amis(es)
    * tu apprends des techniques qui pourront peut être te servir
    * tu retrouves le sourire

    « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.« 
    ou
    « La folie consiste à faire la même chose encore et encore et à attendre des résultats différents« 

    attribuée à Albert Einstein ou Rita May Brown !
    Bref…

    La YMAA France ce sont : 8 écoles en FRANCE
    Bordeaux – Bourg La Reine – Dijon – Izernore – Paris – Paris Nord – Tauxigny – Vincennes
    (voir liste des écoles)

  • La notion de maître dans les arts martiaux chinois

    Par wingchunrouen Le 18/03/2016 Dans Réflexions

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    En chinois, le mot « maître » peut être rendu de plusieurs manières. Le mot shifu est sans nul doute le plus usité. On connaît d’ailleurs plus souvent sa transcription en cantonais : sifu.
    Mais les choses ne sont pas si simples. En effet, il y a deux mots, à la prononciation équivalente en mandarin (ce qui signifie que seule l’écriture, ou bien le contexte de la discussion, permet de les distinguer)
    师傅 shī fu qui signifie donc « maître », « enseignant », « expert » mais aussi « monsieur ». Ce mot a un usage de politesse, de reconnaissance et de respect. Il désigne souvent une personne dont on reconnaît les connaissances ou les compétences. Puis 师父 shī fu, qui a également le sens de maître et enseignant mais avec une connotation paternelle. En effet,  le caratère 师 pris isolément désigne à lui seul l’expert, celui qui maîtrise quelque chose, qui a de l’expérience. On le retrouve dans le mot 老师; lǎoshī qui signifie professeur. Le caractère 傅 signifie aussi « maître » et peut avoir le sens de « tuteur », tandis que le caractère 父 signifie « père ». Le mot 师父 a donc un sens plus fort, qui indique une relation entre maître et disciple ayant pris une dimension très importante. C’est d’ailleurs ce mot qui est utilisé dans les communautés religieuses taoïstes et bouddhistes. On se réfèrera à l’excellent livre d’ Adeline Herrou, La vie entre soi – Les moines taoïstes aujourd’hui en Chine, paru aux éditions Société d’ethnologie en 2005. L’auteur s’arrête sur cette notion – et sur l’ambivalence entre les deux mots qui se prononcent de la même façon –  page 163 puis page 408.

    Si les deux « shi fu » peuvent indiquer une relation entre maître et élève, le deuxième revêt un caractère plus fort. Il renvoie à l’usage courant de la terminologie familiale dans les arts martiaux. N’oublions pas que de nombreuses écoles de wushu sont d’abord bâties sur un modèle clanique. Les relations familiales sont régies selon la conception confucéenne : le père est au sommet de la pyramide.

    Cet emploi du mot shifu en occident est à mon sens bien souvent abusif. D’abord parce que le mot maître se veut impressionnant. Dans de nombreuses têtes occidentales, on lui associe l’image d’un vieux sage aux pouvoirs extraordinaires. De là, certains n’hésitent pas à s’autoproclamer « shifu », quand ce n’est pas « dai shifu » grand maître, à la première occasion, et ce, alors même que leurs compétences et connaissances laissent à désirer… L’élève naïf, peu ou pas informé, se laissera intimider. L’éducation reçue par nous tous (dans le cercle familial, à l’école puis au travail) nous a tellement habitués à entretenir cette séparation entre dominant et dominé, enseignant et enseigné que l’illusion est facile à entretenir.  D’où le nombre pléthorique de pseudo maîtres d’arts martiaux. Et ce d’autant qu’en français, le mot « maître » peut également avoir le sens de celui qui domine, qui dirige, qui exerce un pouvoir de domination sur les autres (c’est ce sens que l’on retrouve dans la formule anarchiste « ni dieu, ni maître »).

    Il me semble que le rapport entre l’élève et le professeur ne peut être régi par des conceptions prédéfinies (idéologiques, religieuses), fussent-elles exotiques. Rien ne peut remplacer la clairvoyance, la relation directe vécue sans fioriture. Cela n’empêche pas le respect et je dirais même que ça permet de ne pas sombrer dans un respect de façade. Il y a donc plus d’authenticité quand la relation est construite non pas sur des images mais sur la simplicité empirique. On utilisera donc le terme de maître de manière raisonnée et non pas par pur fétichisme des apparences.

    Mais qui dit « maître » dit « disciple » ou « élève ». On considère souvent que le maître peut avoir à la fois des disciples et des élèves. Les premiers sont destinataires d’un enseignement plus pointu (et parfois même secret) et sont voués à devenir les héritiers du style. Les élèves ont accès à un savoir moins poussé, leur relation avec le maître est moins intime.

    Encore une fois, dans l’occident moderne, les choses sont sensiblement éloignées de ce qui pouvait se passer en Chine il y a maintenant bien longtemps. Il n’en reste pas moins que pour le maître (j’entends par là celui ou celle qui mériterait ce titre -même s’il ne le revendique pas – du fait de ces réelles compétences et qualités) la difficulté de trouver un élève à qui l’on pourra transmettre son savoir est souvent grande. En effet, l’élève doit avoir une véritable soif d’apprendre et d’éprouver par lui-même ce qu’on lui transmet. Cela est paradoxal, mais l’élève doit faire preuve d’autonomie tout en étant sur la même longueur d’onde que son maître. A moins d’en être resté à un modèle figé, dans lequel rien ne pourrait évoluer, où la hiérarchie formelle prend le pas sur la pratique réelle, je ne peux concevoir une transmission sans ce rapport de simplicité et de confiance mutuelle entre le professeur et son élève.

    Pour finir, j’attire l’attention du lecteur sur ce point : la tradition signifie « transmission ». Le professeur enseigne, donc transmet, à ses élèves. Ni plus, ni moins Or, pour beaucoup, la mot tradition renvoie à une conception figée, pour ne pas dire conservatrice ou même réactionnaire Or, l’acte de transmettre inclus une transformation du savoir. Car chacun y trouvera des choses différentes, en fera des applications différentes, en fonction de sa personnalité, de ses choix de vie, etc. Faire de la tradition une chose figée est donc une aberration, un contre-sens. La seule chose qui est digne d’être conservée,  à mon sens, est un état d’esprit. Aimer transmettre ce que l’on maîtrise à ceux qui aiment ce que l’on maîtrise (et qui le transmettront peut-être à leur tour). Cette notion d’amour, philia en grec, était au centre de la relation entre professeur et élève dans l’Antiquité (chez Platon notamment). Car, au final, ce qui réunit le professeur et l’élève, n’est-ce pas une conception commune du monde et de la vie ? Une façon d’avancer sur une voie commune d’accomplissement, laquelle voie n’interdit nullement les chemins divergents dans la mesure où les chose se passent en toute intelligence ?

  • Maîtres et disciples ou le fantasme d’une dialectique orientale

    Date de publication: 01/02/2011
    Taiwaninfo.nat.gov.tw

    L’imaginaire oriental des arts martiaux a popularisé jusqu’à la caricature les figures du maître et du disciple. Il suffit d’invoquer l’hommage parodique qu’en fait Tarantino à travers Pai Mei, le vieux maître de kungfu de son Kill Bill. Nombre d’Européens se rendent, d’ailleurs, en Asie et spécialement à Taiwan, où les traditions chinoises seraient mieux préservées qu’en Chine même, pour suivre l’enseignement d’un maître. Cette relation éducative semble toucher toutes les disciplines : arts martiaux bien sûr, mais aussi musique, peinture, calligraphie, médecine. Qu’en est-il réellement de cette dialectique « maître et disciple » ?


    Lucie Kelche et son maître Chen Xi-huang.

    Disciples et marionnettes

    Lucie Kelche répète les gestes millimétrés que ses phalanges doivent accomplir pour donner l’illusion que la princesse à gaine s’évente avec grâce et nonchalance. Plus que sur ses paroles, elle se concentre sur les manipulations du grand maître de marionnettes à gaine taiwanaises Chen Xi-huang [陳錫煌] qui a récemment obtenu le titre de Trésor national.

    L’apprentissage par l’exemple exige déférence extrême, respect absolu, amour. Un trésor vivant transmet sa richesse à cette condition. Sont-ils nombreux à ressentir le besoin de suivre l’enseignement d’un maître, prêts à quitter l’Europe en quête d’un El Dorado plus humain ? Les maîtres ne poussent-ils que sous les tropiques, qu’on assiste à cet exode de talents ?

    Maîtres et disciples ou le fantasme d’une dialectique orientale-1
    Chaque samedi, Chen Xi-huang donne un cours d’initiation au Musée de la marionnette de Taipei.

    George Steiner, qui consacre un essai à la dialectique « maître et disciple » en Occident, affirme qu’une « société, comme celle du profit débridé, qui n’honore pas ses maîtres est viciée »(1). L’expérience de Lucie Kelche à Taiwan montre à quel point cette relation peut être accomplie et séduisante : « Même si je n’ai jamais eu de problème particulier en France à l’école, cette relation est celle qui me convient le mieux. Le rapport maître à disciple est beaucoup plus personnel, profond, respectueux du rythme et de la personnalité de chacun. Comparé au prêt-à-porter, c’est du sur-mesure », explique Lucie avec une mine comblée.

    En rencontrant les disciples venus étudier auprès de maîtres à Taiwan, on ne peut s’empêcher de se demander si cette migration éducative ne signale pas un manque qui serait propre à la culture européenne et à la dévalorisation de certains modèles éducatifs : « Même si j’ai eu une relation de complicité semblable avec mon professeur de violon, je ne crois pas que j’aurais pu rencontrer une telle relation en Europe. Ici, à Taiwan, le professeur est très respecté et la société hiérarchisée ». Cette dialectique « maître et disciple » s’inscrit en effet dans un vaste système de valeur oriental qui se décline en de nombreuses doctrines, au premier rang desquelles figurent le confucianisme et le principe ordonnateur de piété filiale qui assure la pérennité de la société chinoise. Sous le contrôle bienveillant de son maître, Lucie Kelche semble une disciple heureuse. Faut-il en conclure que ce modèle éducatif est général ?

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    Arnaud Le Chat et son professeur et ami Jian Xiang-long.

    Démasterisation sociale

    Quand on demande à Arnaud Le Chat, compositeur et multi instrumentiste, si Jian Xiang-long [簡翔龍] est son maître ou son professeur, il répondra, après une hésitation, qu’il suit les cours d’un professeur d’erhu et non d’un maître. Quelle est la différence entre shifu, [師傅] « maître », et laoshi, [老師] « professeur » ? Son professeur est en fait diplômé d’erhu au département de musique chinoise de l’Université nationale des arts de Taiwan. Il est donc le produit d’un système scolaire dont l’issue est validée par un diplôme. Il a suivi un enseignement circonscrit au temps du cours. Tandis que l’élève se contente de suivre l’enseignement d’un professeur pendant le temps d’un cours, le disciple assiste le maître toute sa vie durant. Autrefois, la relation maître et disciples incluait une forme d’adoption déguisée. « En Chine, nous raconte Jian Xiang-long, les maîtres d’erhu ont disparu pendant la Révolution culturelle. Quant à Taiwan, aucun maître d’erhu célèbre n’y a accompagné le Kuomintang. »

    Les enfants sans famille, pauvres, déshérités, étaient vendus à des maîtres qui faisaient école et transmettaient leur enseignement à des disciples qui se soumettaient à vie à leur autorité. La discipline exigeait l’abnégation. En échange de l’enseignement du maître, le disciple s’occupait des tâches ménagères, préparait le repas, servait le thé, le conduisait en tout lieu et s’assurait que tout allait bien. Jian Xiang-long explique l’évolution de son art : « Avant qu’il ne devienne un instrument soliste, dans les années 1920, par mimétisme avec le violon, sous l’influence du grand compositeur et musicien Liu Tianhua [劉天華], l’erhu était un instrument d’accompagnement pour l’opéra notamment. L’enseignement musical se faisait à l’oreille. Il n’y avait ni solfège ni partition. Les enfants, eux-mêmes fils de musiciens ou enfants achetés à des familles pauvres, écoutaient le maître et accompagnaient les chanteurs, comme Mei Lanfang [梅蘭芳], grand maître de l’opéra de Pékin. Ce conditionnement n’existe plus. Maintenant les jeunes ne vont plus si tôt à l’opéra et l’écriture devient un substitut nécessaire. » À partir de la Révolution culturelle : plus de maître proprement dit. Les laoshi (professeurs) deviennent le seul modèle d’enseignement et remplacent les shifu (maîtres). Formulons alors une hypothèse : il est possible que la relation maître-disciple n’existe plus que sous une forme marginalisée, ici comme ailleurs, et que notre dialectique orientale ait volé en éclats sous l’influence des nouveaux modèles d’intersubjectivité propres aux sociétés modernes.

    Wing Chun ou les ailes du non agir

    Dans le domaine des arts martiaux, puisque c’est principalement à travers eux que se développe l’imaginaire du maître et du disciple, les spécialistes ne sont pas non plus convaincus par la pertinence de cette relation.

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    Deux fois par semaine, Thierry Laurent donne des cours de Wing Chun dans le parc de l’Université nationale de Taiwan.

    « Le plus important, c’est la forme. Quand tu sens qu’un mouvement est bon, tu dois le répéter sans cesse ». Thierry Laurent fixe son élève à l’affût d’un mouvement mal exécuté. Il lui enseigne les principes de base du Wing Chun, cette antique technique de combat qui répond au même principe que tous les arts martiaux, la transformation de la force de l’adversaire. Thierry a émigré de la Réunion pour venir à Taiwan étudier son art martial avant de l’enseigner lui-même à Taipei et d’ouvrir sa propre école à Grenoble.

    L’imaginaire de Bruce Lee [李小龍] n’est peut-être pas étranger à son aventure. Le succès international de la figure du maître du « petit dragon », Ip Man [葉問], dont la biographie acrobatique et nationaliste a fait l’objet récemment d’une adaptation cinématographique hongkongaise, explique sûrement aussi la motivation de ses élèves. Or Thierry Laurent ne prétend pas être maître mais « prof ». Comment expliquer cette réticence à assumer le statut de maître ?

    Serge Dreyer, professeur d’université à Taiwan et passionné d’arts martiaux, adepte d’une philosophie du « non agir » et du « lâcher prise », enseigne le taiji quan en Europe. Il se perfectionne à Taiwan en pratiquant le xinyi quan et explore les techniques d’armlocks. Spécialisé aussi en didactique du français et en anthropologie, il nous fournit quelques clefs redoutables pour comprendre la dialectique « maître et disciples ».

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    Hormis le folklore, que reste-t-il de la dialectique « maître et disciple » ?

    Selon lui, le titre shifu couvre de nombreuses pratiques, de préférence manuelles, et peut désigner indifféremment le chef cuisinier comme le calligraphe. Le titre « maître » (maître d’armes, maître d’école, maître d’échecs, maître avocat) en France n’aurait pas la même valeur. Il correspondrait à la relation artisan-apprenti s’il ne permettait en plus de « donner de la face » – la « face » faisant référence au processus de socialisation du monde chinois qui consiste à valoriser la position sociale de son interlocuteur.

    Serge Dreyer considère ce processus comme un handicap : « C’est un discours d’autorité qui me dérange, contraire aux valeurs fondamentales d’égalité. On progresse grâce à la contradiction ». L’humilité que véhicule la pratique des arts martiaux est ambiguë et comporte souvent, selon lui, une part d’humiliation. « L’humilité est une valeur essentielle. Il faut savoir perdre, lâcher prise pour progresser. » En somme, au nom de l’esprit critique, il refuse non seulement la position de maître mais aussi celle de disciple. « De plus, l’humilité dans le discours, sous couvert de respect, cache une hiérarchie souvent prétexte à s’affirmer socialement. »

    Lucie Kelche, quoique disciple comblée, n’idéalise pas non plus cette relation éducative : « Le devoir filial a peut-être une contrepartie, c’est qu’on questionne moins l’autorité ». Le respect à l’autorité impliquerait, selon elle, un relatif effacement du sacro-saint « esprit critique » occidental. Mais ce sacrifice, elle l’accomplit sans hésitation tant la relation qu’elle entretient avec son maître Chen Xi-huang lui correspond.

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    Tous les matins à 7 h, on peut voir maître Li Shu-xian [李書賢] enseigner le taiji quan sur le mail reliant les stations de Shuanglian et Minquan West Road, à Taipei. Moyenne d’âge : 50 ans. Les nouvelles générations ne semblent pas prendre la relève.

    Faux disciples ou vrais dévots

    Pour Serge Dreyer, le maître devrait avoir une portée éducative plus grande : « Un maître n’est pas seulement quelqu’un qui a des compétences techniques, mais aussi des compétences intellectuelles. Si j’ai rencontré un maître qui a su allier technique et humanisme, c’est mon directeur de thèse de doctorat, Jean Claude Beacco, professeur de didactique du français langue étrangère à l’Université Paris 3. On s’est reconnu. »

    Si le terme shifu ne sert qu’à donner de la face grâce au prestige du titre honorifique, que reste-t-il de cette relation ? Le constat est donc le suivant : maître et disciples comme dialectique orientale est une représentation en grande partie fantasmée par nos fictions contemporaines (cinéma, romans et autres supports de rêves) ; en réalité, c’est un modèle éducatif en voie de disparition. Elle occulte un système plus efficace, en tout cas plus massif : celui de la relation élèves-professeurs. Les shifu sont remplacés par les laoshi.

    « En Europe, dit Serge Dreyer, le logos règne, on analyse, on explique tout. Dans le monde chinois on reproduit, on valorise le cycle, le retour vers un âge d’or. C’est ce qu’on appelle la culture par imprégnation. Tout repose sur la mémorisation et les examens. Il y a très peu d’explication, on fait ses mouvements. Dans la culture occidentale, on pose des questions. Or le monde chinois ne supporte pas la remise en cause. C’est pourquoi la figure du grand peintre chinois, Shitao [石濤], a tant fasciné le sinologue Pierre Ryckmans. Lorsqu’il déclare : “Moi je ne peins pas avec la barbe des vieux maîtres”(2), il s’oppose radicalement à la tradition picturale qui l’a précédé. Copier n’était pas un problème lorsque Taiwan devait reproduire pour assurer son développement économique. Mais maintenant que le besoin s’en fait sentir, on ne sait pas comment développer la créativité des élites. »

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    Maître Lin Su-hua [林素華] fait de même à quelques pas de là. Moyenne d’âge identique.

    Serge Dreyer se défend pourtant d’adopter un point de vue essentialiste qui opposerait l’Orient à l’Occident selon deux systèmes clos et inconciliables : « Je crois beaucoup aux principes complémentaires du ying et du yang. C’est une dynamique extraordinaire qui peut apporter aux uns comme aux autres. Le monde chinois a développé une vision organique des choses qui manque à l’Occident mécaniciste. Si on prend la calligraphie occidentale, mise au second plan, elle n’est pas mise en relation avec la savate. L’hyper spécialisation occidentale a coupé les liens entre les disciplines. La cargaison d’Occidentaux dont je fais partie, vient à Taiwan se ressourcer et retrouver en fait sa propre culture. La pratique du taiji m’a amené à m’intéresser à la lutte gréco-latine, ou encore à cette relation maître-disciple ou professeur-élève. »

    La dialectique « maître et disciple » finalement n’est peut-être qu’une rêverie sur les relations éducatives idéales. Ne reste-t-il que des faux disciples peu enclins au sacrifice de leur cogito ? Serait-ce parce que l’Europe est familière d’autres dialectiques – celle du maître et de l’esclave par exemple – et que par conséquent elle a développé parfois jusqu’à la caricature une fascination pour la révolte et la rébellion ? Il reste, semble-t-il, au détriment du maître, un respect exagéré pour la figure du professeur à Taiwan et en Chine alors qu’elle est devenue moribonde en Europe.


    (1) George Steiner, Maître et disciple, Paris, Gallimard, 2003.
    (2) La citation exacte est la suivante : « J’existe pour moi-même et par moi-même. Les barbes et les sourcils des Anciens ne peuvent pas pousser sur ma figure, ni leurs entrailles s’installer dans mon ventre ; j’ai mes propres entrailles et ma barbe à moi. Et s’il arrive que mon œuvre se rencontre avec celle de tel autre maître, c’est lui qui me suit et non moi qui l’ai cherché ». Pierre Ryckmans, Les Propos sur la peinture du moine Citrouille-amère, Paris, Plon, 2007, p. 41-2

  • Centre de Retraite YMAA : #2017 Nov Interview Dr Yang par Violet Li

    Traduction de du dialogue entre Violet Li et le Dr Yang Jwing Ming – texte original

    Dialogue avec le Dr Yang Jwing-Ming, un géant des arts martiaux
    Publié le 11 novembre 2017 par violet.li@tadi.com

    Le projet se lit : «La préservation des arts a été au centre des travaux du Dr Yang au cours des 40 dernières années.»
    Cet énoncé de mission apparaît sur la première page du YMAA Retreat Center. Mais le voyage n’a pas été si simple.

    Avec un grand espoir et une bonne planification, le YMAA Retreat Center s’est lancé dans un ambitieux programme de formation de dix ans en 2007 pour réaliser le rêve du Dr Yang Jwing-Ming d’assurer la continuité de la lignée authentique des arts traditionnels chinois pendant des générations. En 2011, j’ai écrit un article sur le Centre et son ambitieux programme. Il y a quelques mois, j’ai reçu une lettre ouverte du Dr Yang annonçant la fermeture du centre en 2019 en raison de difficultés financières. Mon cœur se serra, mais je n’étais pas surpris. Après tout, à une époque et à une époque où tout bouge en nanosecondes, 10 ans semble presque une éternité. Cela semble certainement être une tâche difficile ou une idée impensable de demander à une personne âgée de 17 à 30 ans d’abandonner le style de vie auquel elle est habituée et d’aller à la montagne pour étudier les arts chinois avec le Dr Yang en personne, d’autant plus que c’est le premier moment où de nombreuses personnes tentent de faire des études collégiales, de progresser dans leur carrière, de gagner de l’argent et / ou de fonder une famille. En plus d’étudier les arts martiaux chinois, le Qigong, le Tai Chi (Taiji), les étudiants doivent également apprendre l’anglais, la langue chinoise, l’histoire, la nature, l’équitation, le tir à l’arc, la cuisine, la finance, l’enseignement, la production vidéo / photo, la planification d’entreprise et la gestion. En d’autres termes, le programme développera un maître d’art martial moderne avec un sens des affaires. Les cours sont gratuits, tout comme les chambres, mais les étudiants doivent payer la nourriture et d’autres dépenses. La majeure partie du budget annuel du centre est consacrée aux services publics, aux frais d’entretien des installations, aux taxes et aux assurances. La majeure partie du coût a été financée par les économies de la vie du Dr Yang et les revenus du séminaire, suivis des frais de scolarité des étudiants et des dons de sponsors extérieurs. Il est tout à fait remarquable que le Centre ait duré aussi longtemps.

    Le 4 octobre, il était heureux de recevoir une autre lettre publique du Dr Yang. Il a annoncé qu’avec un don de la Fondation Ku, le Centre prolongerait ses opérations de 5 ans supplémentaires jusqu’en 2023. Ils sont de nouveau en vie et recrutent activement des étudiants pour des programmes de 5 ans et 3 ans. Vous pouvez obtenir des détails ici. Le Dr Yang a également fièrement déclaré que sept des étudiants actuels obtiendraient leur diplôme en juin 2018. Il s’agit de Jonathan Chang (10 ans), Frank Verhülsdonk (9 ans), Javier Rodriguez (9 ans), Quentin Lopes (6 ans), Michelle Lin (5 ans), Enrico Tomei (5 ans) et Piper Chan (5 ans). J’ai profité de ce moment et j’ai interviewé le Dr Yang par correspondance. Voici notre dialogue:

    En général, comment définissez-vous le succès?
    Dr Yang: Lorsque vous définissez un objectif et que vous l’avez atteint au moins 60%.

    Comment définissez-vous le succès des programmes de formation au centre de retraite?
    Dr Yang: Bien que je n’ai qu’un programme original sur cinq pour un programme de dix ans, deux originaux sur cinq pour un programme de neuf ans, et quatre sur six originaux pour un programme de cinq ans, à partir du temps qu’ils ont passé et accompli, c’est considéré comme réussi. J’aurais aimé pouvoir garder plus d’étudiants, malheureusement, je ne peux garder que 43% des étudiants dès le début.

    Pensez-vous que le centre de formation a été un succès? Si oui, comment le mesurez-vous? Si non, pourquoi?
    Dr Yang: Si vous choisissez un emplacement, c’est un bon choix. Nous sommes presque éloignés mais pas complètement. En cas d’urgence, nous pouvons emmener la personne en ville, à seulement 20 minutes. De plus, c’est l’un des meilleurs endroits avec un bon Fengshui que j’ai vu. La qualité de l’eau (du puits et de la source) et de l’air est excellente. Nous avons notre jardin biologique et notre poulailler pour nous fournir beaucoup de légumes et d’œufs sains.

    Ce centre ne consiste pas seulement à former des étudiants sélectionnés mais aussi à offrir aux visiteurs extérieurs. Nous avons tellement de visiteurs chaque année et ils sont presque 100% heureux de ce qu’ils ont appris et vécu ici.

    Deux des contenus d’entraînement les plus importants sont la préservation des arts martiaux traditionnels et la production de vidéos de bonne qualité. De près de 10 ans d’expérience, la préservation d’une partie est la plus satisfaite et la production vidéo, en raison de la limitation du temps, seuls quelques étudiants ont atteint un niveau professionnel.

    Encore une fois, en raison de la limitation du temps, le tir à l’arc, l’équitation, la rédaction d’articles et l’apprentissage du chinois ne sont pas aussi satisfaisants que prévu. Cependant, le centre a fourni aux étudiants une bonne expérience dans ces domaines.

    Après près de 10 ans, nous avons réalisé à quel point il était difficile de recruter des étudiants engagés. Nous n’avons conservé que 43% des étudiants sélectionnés d’origine. J’espère que nous pourrons faire mieux lors du prochain recrutement.

    Si nous pouvons remonter le temps, le feriez-vous à nouveau? Si oui, le feriez-vous différemment?
    Dr Yang: En fait, avec la Fondation Ku comme nouveau co-organisateur, nous avons décidé de prolonger encore cinq ans. Le nouveau calendrier de recrutement et la candidature ont déjà été annoncés. Nous recrutons actuellement deux groupes, l’un depuis 5 ans et l’autre depuis 3 ans. Ces deux groupes commenceront leur formation le 1er septembre 2018. Nous recruterons également un autre groupe programme de 3 ans en 2020. Jusqu’à présent, le nouveau plan est de garder le centre ouvert jusqu’en 2023.

    De l’expérience passée, nous ne recruterons plus de programme de 10 ans. C’est un engagement à trop long terme envers les jeunes générations d’aujourd’hui. C’est plus faisable juste pour 5 ans et 3 ans.

    Nous nous concentrerons également sur la préservation de la qualité des arts martiaux traditionnels et du Qigong. D’autres programmes tels que l’équitation, l’artère, la rédaction d’articles et le chinois ne seront pas ciblés.

    Quelle est la chose la plus difficile dans la réalisation des programmes de formation? Gens? Argent? Horaire?
    Dr Yang: Trouver des étudiants engagés à long terme est le plus difficile. Naturellement, le manque de fonds était également un autre problème. Avec un soutien extérieur limité, je dois mettre presque toutes mes économies pour maintenir le programme. Nous avons maintenant la chance d’avoir la Fondation Ku pour co-organiser encore 5 ans et 3 ans de programmes. Cela a considérablement réduit la charge financière du centre.

    De notre succès dans les groupes de programmes actuels de 5 ans et 3 ans, nous sommes convaincus que nous aurons un nouveau succès pour les programmes prolongés.

    Quel est l’avenir des arts martiaux chinois? Dans quelle mesure seront-ils transmis pour les générations à venir? Ou pensez-vous qu’ils peuvent être évolués ou transformés pour être encore meilleurs?
    Dr Yang: Lorsque les technologies robotiques prendront en charge la majeure partie du travail dans les 20 prochaines années, les gens auront plus de temps pour leur vie au lieu de simplement travailler la plupart du temps. Les gens pourront passer plus de temps dans le plaisir, les sports et les arts. Je crois que tous les arts traditionnels tels que la musique classique, les arts martiaux traditionnels, les sports et la peinture redeviendront plus populaires qu’avant le 19e siècle. C’est la tendance future que les professions liées au sentiment humain et à la santé qui ne peuvent pas être remplacées par des robots continueront de croître et d’évoluer.

    Le but de la formation aux arts matiaux sera très différent de l’ancien lorsque la vie et la mort étaient si importantes sur le champ de bataille. À l’avenir, les arts martiaux seront davantage destinés à l’auto-disciple, à la santé, à l’esprit, à la vigilance et au développement de la conscience. C’est à travers ces défis personnels que nous pouvons comprendre le sens de la vie.

  • Centre de Retraite YMAA : #2017 Donation de la Fondation de Ku

    En 2018, le centre recoit une donation de la Fondation de Ku (Ku Foundation)

    Promotion des arts martiaux traditionnels chinois, du qigong, de la santé et du bien-être
    CENTRE DE RETRAITE YMAA

    Présentation
    Grâce au généreux soutien de donateurs individuels et de la Fondation Ku, le YMAA Retreat Center prolongera ses opérations jusqu’en 2024!
    Le centre recrute de nouveaux étudiants pour deux nouveaux programmes de formation :
    · Shaolin / Taiji de 5 ans
    · Taiji / Qigong de 3 ans
    Les personnes intéressées peuvent maintenant télécharger les applications pour obtenir des détails et des instructions sur la candidature.
    Bonne chance!

    Détails
    Grâce au dévouement des étudiants et au soutien fidèle des parents, sponsors et amis, nous sommes heureux d’annoncer que le YMAA California Retreat Center poursuivra sa mission d’éducation et de préservation des arts martiaux traditionnels chinois. Des remerciements particuliers vont à la Fondation Ku, co-sponsor et co-organisateur des nouveaux programmes de formation à plein temps.
    Les nouveaux étudiants, visiteurs et invités du séminaire disposeront désormais de 5 ans supplémentaires pour se former et étudier au Centre de retraite. Une fois les programmes terminés en juin 2023, le Centre restera ouvert aux étudiants et invités en visite pendant que la propriété sera prête à être vendue en 2024.

    La lettre d’annonce du Dr Yang, Jwing-Ming peut être lue ci-dessous.

    Le centre est situé dans les montagnes pittoresques du nord du comté de Humboldt, en Californie. Vivre dans un isolement relatif avec le Dr Yang et les étudiants seniors plonge les individus dans la formation. Moins de distractions provenant de l’extérieur de la société peut conduire à une concentration de meilleure qualité sur la pratique et la compréhension du matériel.

    Le recrutement pour les nouveaux programmes a commencé en octobre 2017. Le Centre est à la recherche de personnes qui non seulement aiment s’entraîner aux arts martiaux, mais peuvent également démontrer leur fort dévouement à comprendre et à préserver les arts. Il y a une limite d’âge de 17 à 30 ans pour les candidats au programme de 5 ans Shaolin / Taiji en raison de l’entraînement physiquement exigeant. Il n’y a aucune restriction d’âge pour le programme de Taiji / Qigong de 3 ans.
    Si tout se passe comme prévu, un autre groupe de Taiji / Qigong de 3 ans sera recruté pour l’inscription entre 2020 et 2023

    Programme de 5 ans Shaolin / Taiji (2018-2023)
    Le programme de 5 ans se concentre sur Shaolin Long Fist, Shaolin White Crane, Taijiquan et Qigong.
    La journée commence par la méditation et l’entraînement de vitesse, suivis d’exercices de Qigong ou de tumbling.
    Après le petit-déjeuner, le groupe s’entraîne aux techniques du Long Fist ou du Taijiquan avec des exercices de conditionnement corporel et les fondamentaux du Gongfu dans l’après-midi.
    Il y a une limite d’âge de 17 à 30 ans en raison des exigences physiques de l’horaire et du programme.

    Groupe de Taiji / Qigong 3 ans (2018-2021)

    Le programme de 3 ans met l’accent sur le Taijiquan, le Qigong et les théories qui les sous-tendent.
    Le groupe commence sa journée par des exercices de méditation et de Qigong, suivis par des séquences de Taijiquan et un léger conditionnement corporel.
    Après le déjeuner, les étudiants pratiquent les bases du Taijiquan jusqu’aux discussions de groupe sur le Qigong et les blocs d’auto-pratique / étude.
    Il n’y a pas d’âge pour ce programme.

    remarques : En plus de la formation, les étudiants auront des tâches et des responsabilités pour assurer le bon fonctionnement des installations du Centre. Les tâches comprennent: la cuisine, le nettoyage, le jardinage, les soins du bétail, l’élimination des déchets, l’entretien du système d’eau, l’entretien du générateur, etc.

    Lettre d’annonce du Dr Yang Jwing Ming
    octobre 2017

    Chers amis,
    Je suis très heureux d’annoncer que le YMAA California Retreat Center prolongera ses opérations de 5 ans supplémentaires jusqu’en 2024. Nous sommes extrêmement chanceux que la Fondation Ku se joigne à nous et coparraine les nouveaux programmes. Avec le soutien de la Fondation Ku et vos contributions continues, je suis sûr que nous y parviendrons

    Début octobre 2017, nous avons commencé à recruter deux nouveaux groupes d’étudiants pour 5 ans et 3 ans de formation. Le groupe de 5 ans (2018-2023) apprendra Shaolin Long Fist, Shaolin White Crane, Taijiquan et Qigong. La limite d’âge sera de 17 à 30 ans en raison de l’entraînement intense. Le groupe de 3 ans (2018-2021) se concentrera sur le Taijiquan et le Qigong et il n’y aura pas de limite d’âge pour les étudiants. Si tout se passe comme prévu, nous recruterons un autre groupe de 3 ans en 2020 pour une inscription de 2020 à 2023. Après la fin des programmes, le Centre restera ouvert aux étudiants et aux visiteurs jusqu’à ce que la propriété soit vendue.

    Nous avons acquis beaucoup d’expérience des programmes actuels de Shaolin / Taiji qui aideront à rendre les prochains programmes plus efficaces et plus réussis.

    Sept des étudiants actuels de Shaolin / Taiji obtiendront leur diplôme en juin 2018:

    Jonathan Chang (10 ans)

    Frank Verhülsdonk (9 ans)

    Javier Rodriguez (9 ans)

    Quentin Lopes (6 ans)

    Michelle Lin (5 ans)

    Enrico Tomei (5 ans)

    Piper Chan (5 ans)

    Les étudiants de 3 ans en Taiji / Qigong (recrutés en 2016) obtiendront leur diplôme en juin 2019. Les opérations se déroulent désormais de manière plus fluide et la plupart des étudiants progressent à un niveau satisfaisant.

    Nouvelles applications de programme

    S’il vous plaît, aidez-nous à faire passer le mot et à rejoindre ceux qui pourraient être intéressés à rejoindre les nouveaux programmes. Les candidats potentiels peuvent consulter les candidatures pour obtenir des détails et des instructions sur leur candidature (www.ymaaretreatcenter.org/new-programs).

    Le processus de recrutement se déroulera comme suit: Les candidats potentiels sont invités au centre pour une période de test (minimum de deux semaines). Le but est de déterminer si les candidats peuvent adopter l’environnement de formation et les conditions de vie. Cela nous donnera également l’occasion d’examiner les capacités et le potentiel des candidats pour les nouveaux programmes. La candidature écrite est due le 31 mai 2018. Après évaluation des candidats et des candidatures, les candidats qualifiés seront choisis pour rejoindre les programmes à partir du 1er septembre 2018.

    Je ne peux pas exprimer à quel point je suis reconnaissant envers tous ceux qui m’ont soutenu pendant plus de quatre décennies d’enseignement des arts martiaux et du Qigong. Nous avons beaucoup appris et accompli et j’attends avec impatience les années suivantes. Merci beaucoup.

    Cordialement,

    Dr Yang, Jwing-Ming
    Directeur, Centre de retraite YMAA CA

    texte original

    RENDEZ-VOUS IMPORTANTS

    Les personnes intéressées à postuler à l’un ou l’autre des programmes doivent prendre note des éléments suivants:

    Période d’essai et d’entrevue (du 1er octobre 2017 au 31 mai 2018)

    Les candidats sont invités à visiter le Centre pour une période minimale de 2 semaines.

    Le but est que le Dr Yang et les étudiants actuels évaluent les capacités et le potentiel du candidat pour le programme. Les candidats doivent être capables de s’adapter à l’environnement de formation, aux conditions de vie et à la dynamique communautaire existante.

    Les candidats sont vivement encouragés à s’immerger pleinement dans les activités quotidiennes et à poser des questions pour déterminer si le programme leur convient.

    Le Dr Yang ne sera pas présent les semaines suivantes en 2018:

    12 février – 4 mars

    15-26 mars

    5 au 23 avril

    Soumettre une demande écrite (date limite: 31 mai 2018)

    Étudiants finaux sélectionnés (15 juin 2018)

    Orientation obligatoire (30 août 2018)

    Début du semestre (1er septembre 2018)

  • Centre de Retraite YMAA : #1 Présentation du projet, du lieu, etc..

    Cette présentation est une traduction succinte des informations recueillies sur le site du Centre de Retrait de la YMAA (YMAA Retreat Center)
    www.ymaaretreatcenter.org

    Promotion des arts martiaux traditionnels chinois, du qigong, de la santé et du bien-être
    CENTRE DE RETRAITE YMAA

    Présentation
    Le YMAA Retreat Center est une organisation à but non lucratif créée en 2005 par le fondateur de la YMAA (Yang’s Martial Arts Association), auteur et enseignant de renommée mondiale, le Dr Yang, Jwing-Ming. Le but de cette organisation est de restaurer et de préserver les arts martiaux et la culture traditionnels chinois à leur niveau d’origine de haute qualité et de normes.
    Le centre offre une installation unique pour rétablir et perpétuer la tradition séculaire dans laquelle un étudiant vit et s’entraîne avec l’enseignant. Isolé des distractions de la société moderne dans une région montagneuse éloignée du nord de la Californie, un petit groupe d’étudiants vit et s’entraîne avec le Dr Yang dans le cadre de programmes de formation en direct à temps plein.
    Les programmes étendus comprennent les arts martiaux chinois et les armes, le Qigong, la méditation, la production médiatique et l’édition.

    «Je veux ramener les arts martiaux chinois en Occident à leurs racines et les aider à retrouver leur haut niveau initial de maîtrise et de respect du public.
    Je souhaite également amener l’enseignement du Qigong au monde occidental et le faire accepter par la société médicale occidentale et pour tous. « 
    Dr Yang, Jwing-Ming

    https://www.ymaaretreatcenter.org/introduction

    Le lieu
    Situé en Californie du Nord, près de Miranda, c’est un lieu unique où le Feng Shui est propice !
    Le centre de retraite YMAA couvre 240 acres de terrain et se compose d’un bâtiment principal, d’une cabine pour l’hébergement, d’un belvédère de méditation, d’une salle de sport intérieure et d’installations d’entraînement en plein air.

    Nous avons un jardin biologique, une source naturelle et de l’eau de puits, des panneaux solaires, un système aquaponique, des poulets en liberté, un chien et un chat, et de bonnes vibrations des montagnes et des arbres.
    Faites une promenade ou descendez à la crique, mais soyez prêt pour le retour raide!

    L’entraînement à demeure

    Visitez-nous et participez à la méditation quotidienne, au conditionnement physique et aux discussions analytiques avec les étudiants à temps plein. Apprenez à un rythme accéléré et atteignez des niveaux de compétence et de compréhension plus élevés en moins de temps. Nous nous formons pour devenir enseignants et nous sommes heureux d’avoir la chance d’enseigner et d’apprendre de vous.

    Les visiteurs peuvent se caler en fonction de leurs antécédents et de leurs besoins individuels. Vous êtes autorisés à créer votre propre horaire, à condition qu’il n’interfère pas avec les activités quotidiennes et les opérations du centre de retraite.

    Semestre d’automne: 1er septembre – 15 décembre
    Semestre de printemps: 15 janvier – 30 juin

    Pendant ces périodes, aucun séminaire ni aucune attention particulière ne sont accordés aux visiteurs, sauf dans des circonstances particulières. Vous vivrez, mangerez et vous entraînerez avec les étudiants à plein temps et respecterez les règles du centre de retraite.

    Il n’y a pas de durée minimum pour votre séjour. Consultez les informations supplémentaires sur les visiteurs et contactez-nous pour réserver votre visite.
    Assurez-vous de recevoir la confirmation de votre visite par e-mail ou par téléphone avant de réserver un voyage.

    Repas : Aucun repas spécial n’est disponible. Aucune cuisine personnelle ou cuisine de camp n’est autorisée.
    Bagages : Veuillez apporter peu de bagages.

    Le centre de retraite fournira les éléments suivants:
    · Linge de maison
    · Les serviettes
    · Articles de toilette (savon, shampoing)
    Le centre de retraite dépend de sa propre source d’eau. Veuillez laver votre linge uniquement lorsque vous avez une machine complète. (Nous vous encourageons à combiner des charges avec d’autres visiteurs ou étudiants.)

    Les températures peuvent varier considérablement d’un jour à l’autre. Emportez assez de vêtements et apportez des vêtements de pluie si vous visitez pendant la saison des pluies (octobre – mars).
    Articles recommandés:
    · Bouteille d’eau / Thermos
    · Chaussures d’entraînement en plein air
    · Lampe de poche
    · Crème solaire
    · Protecteur contre les insectes

  • Livres – Choisir sa vie de Tal Ben-Shahar

    Cet été (2020), en plus de mes vêtements et de mes outils électroniques (*) , mon sac de voyage accueille plus de 5 livres. Je les lis, je regarde, je laisse aller mon instinct vers telle ou telle page ! Bref la lecture est devenue obligatoire, au minimum 1/2h, tous les jours depuis 2017 ! Année de tous les changements 😉
    L’idée : « Si l’on veut être meilleur, il faut se nourrir mentalement » un peu comme la nourriture. Si l’on veut une bonne santé, ou tout simplement ne pas être malade, il faut faire attention aux aliments avec lesquels vous vous nourrissez. Donc si je veux changer mentalement vers autre chose (que je considère meilleur), je dois me nourrir mentalement avec d’autres moyens que ceux que j’ai en ma possession ou moyens avec lesquels je suis confronté quotidiennement. Donc lire pour se nourrir mentalement ! Et en plus c’est un plaisir !
    Donc pour revenir à ma routine, vacances ou pas, la lecture est importante. Donc pendant les vacances mon sac de voyage pèse plus lourd en livre et matériel de « travail » que de vêtements !
     Donc cet été, dans mon sac de voyage, le petit livre, de 101 chapitres de Tal Ben-Shahar… et bien j’ai adoré !
    Titre, analyse, histoire, anecdote, exercice ou changement ou attitude à adopter ! Trop cool !
    Simple, rapide, facile à lire … on s’arrête, on reprend, on s’attarde, on réfléchit, on rit, on se dit pourquoi pas, on a un doute mais on essaie,… Bref un livre inspirant qui m’a apporté du bonheur et surtout de l’Humanité.
    Nous sommes des Humains… ne l’oublions pas et avec ce type de livre je me reconnecte à cette notion de simplicité, de bonheur, d’exercices à faire ou pas. Merci M. Tal… Tiens, je vais lui écrire pour le lui dire !

    site : http://www.talbenshahar.com/
    En surfant : un petit lien ici
    Pour l’acheter, bien sûr le géant Amazon avec des méga-algorithmes mais je vous conseille d’aller chez votre libraire, c’est un humain ! Vous pourrez échanger quelques mots en vrai ! C’est le bonheur !

    (*) Mais c’est les vacances me direz vous ! Et bien oui, mais aujourd’hui, j’essaie de voir la vie comme des vacances perpétuelles ! Donc le travail et les vacances sont entremêlés, car pendant le « travail » pour moi je suis un peu en vacances et donc pendant les vacances je suis un peu au travail. Et puis la rentrée, ça se prépare pendant les vacances. Et surtout, le Kungfu c’est tout le temps. Nous vivons Kungfu… n’est-ce pas !

  • La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos

    Publié le 26 mai 2012 – www.psychomedia.qc.ca

    Des études ont démontré que la méditation de pleine conscience (« mindfulness« ) pouvait avoir des effets bénéfiques sur la stabilité émotionnelle et, par conséquent, sur des troubles tels que l’anxiété et la dépression majeure.

    Une nouvelle étude, publiée dans la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience Advance Access montre qu’elle influencerait le fonctionnement de la pensée lorsqu’une personne n’est pas occupée à une tâche particulière.
    Véronique Taylor de l’Université de Montréal et ses collègues ont étudié l’activité du cerveau chez 13 adeptes de la méditation ayant plus de 1000 heures d’entrainement et 11 débutants au moyen d’images cérébrales par résonance magnétique (IRM). Les participants demeuraient quelques minutes dans le scanner alors qu’il leur était demandé de ne rien faire.
    Les chercheurs ont repéré le réseau cérébral par défaut qui est un ensemble de régions qui s’activent au repos, lorsque la personne n’effectue aucune activité particulière. Ce réseau est associé à la rêverie et aux pensées relatives à soi.

    Les chercheurs faisaient l’hypothèse qu’il serait structuré différemment chez les personnes adeptes de la méditation puisque étant habituées à être dans le moment présent, leurs pensées partiraient moins pas dans tous les sens lorsqu’elles sont au repos.

    Les résultats montrent effectivement une plus faible synchronisation entre les cortex préfrontaux ventro-médian et dorso-médian chez les personnes expérimentées. La partie dorsale est engagée dans les processus cognitifs associés au soi et la partie ventrale concerne plutôt l’évaluation émotive du soi, explique la chercheuse. Le fait que ces zones sont moins inter-reliées montrerait que ces personnes réfléchiraient sur elles-mêmes de façon plus objective, estime-t-elle. Plus les participants avaient de l’expérience en méditation, plus cette connexion était faible.

    Les personnes expérimentées présentaient aussi une plus forte synchronisation entre certaines zones qui convergent vers le lobe pariétal droit, une région connue pour jouer un rôle dans l’attention, ce qui indiquerait peut-être un effet bénéfique qui reste à être vérifié par des études portant spécifiquement sur les processus attentionnels.

  • Tai Chi increases brain size and potentially delays the onset of the Alzheimer

    August 16, 2012 By: Violet Liwww.eaminer.com

    In a study recently published by the Journal of Alzheimer’s Disease, it shows that in a clinical trial, Tai Chi was proven that it actually helped seniors to grow their brain size. Improvements also were observed in several neuropsychological measures, which are indicative that the onset of the Alzheimer’s disease may be delayed with Tai Chi practice.

    Supported by a grant from the Johnnie B. Byrd, Sr. Alzheimer’s Center & Research Institute, Professor James Mortimer of University of South Florida (USF) and seven other scientists from the USF, Fudan University (Shanghai, China) and University of California-Davis completed this Randomized Controlled Trial (RCT) Changes in Brain Volume and Cognition in a Randomized Trial of Exercise and Social Interaction in a Community-Based Sample of Non-Demented Chinese Elders and reached these exciting conclusions.

    A representative sample of 120 non-demented, aged 60 – 79, selected from the same district in Shanghai was randomized to four groups (Tai Chi, Walking, Social Interaction and No Intervention) for 40 weeks. One of the exclusion criteria is that participants could not have prior Tai Chi experience. Two MRIs were obtained for each participant, one before the intervention period, one after. A neuropsychological battery was administered at baseline, 20 weeks and 40 weeks. Each Tai Chi session included 20 minutes of warm-up exercises (lower back and hamstring stretching, gentle calisthenics, and balance training), 20 minutes of Tai Chi practice, and 10 minutes of cool-down exercises. Each Walking session consisted of 10 minutes of warm-up stretching, 30 minutes of brisk walking, and 10 minutes of cool-down exercises. The Social Interaction session included one-hour discussion on topics chosen by the participants. Each group met three times a week. The No Intervention group got phone calls four times during the 40 weeks from a study coordinator.

    MRI data collected in Shanghai were transmitted to Dr. DeCarli’s laboratory at UC-Davis for analysis. As expected, the No Intervention group’s brain size shrank as an average person in his 60’s or 70’s. The Walking group’s brain shrank as well, except not as severe. The Social Interaction group’s brain size grew, but not as significantly as the Tai Chi group’s growth.
    The Mattis Dementia Rating Scale is designed to measure and track mental status in adults with cognitive health. While the No Intervention and the Walking groups had no change in this scale and Social Interaction had some improvement, Tai Chi group enjoyed a significant improvement.

    The Trail-making tests are neuropsychological tests of visual attention and task switching. It can provide information about the speeds of visual search, scanning and processing, mental flexibility, as well as executive functioning. It is used to detect several cognitive impairments such as Alzheimer’s Disease and Dementia. After 40 weeks, the No Intervention group took more time to complete the task, both Social Interaction and Walking had no change in time and Tai Chi group became “sharper” and used less time.

    The Tai Chi group registered improvements in other evaluations, including the Auditory Verbal Learning Test, the Verbal fluency Test, the Initiation score, Attention score and Memory score.

    Dr. Mortimer said that Tai Chi, which has been described as a type of moving meditation, requires continuous and sustained attention to maintain posture. The higher level of intellectual involvement in this activity in comparison to walking around a circular course may have been a factor in leading to the disparity of the two groups’ result. This result is consistent with early research conducted by Stanford University, which shows that regular aerobic exercise does not provide the same benefits as Tai Chi to combat memory loss.

    The Journal of Alzheimer’s Disease is an international multidisciplinary journal to facilitate progress in understanding the etiology, pathogenesis, epidemiology, genetics, behavior, treatment and psychology of Alzheimer’s Disease. It is the authority on the disease and ranked the 24th on the Top 100 medical journal list.

  • Qigong : Chinese Prostate Treatment

    http://biggeekdad.com
    I doubt your Urologist would recommend this traditional Chinese Prostate Treatment but if you consider yourself a real man you might give it a try. This Prostate Treatment is based on Qigong (Chi Gong) healing techniques and is said to shrink enlarged prostates and result in healing and improved sexual functions. If you try it I hope your “Gong Potency” improves “as your chi grows”.

  • Le sport bientôt remboursé par la Sécurité sociale ?

    Publié le 02/11/2012 15:09 ladepeche.fr


    L’exercice physique, c’est bon pour la santé. Et ce qui est bon pour la santé l’est aussi pour la Sécurité sociale. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le sport pourrait bientôt être prescrit sur ordonnance médicale, selon une proposition de l’Académie de médecine.

    Les bienfaits du sport sont nombreux : prévention du diabète, des maladies cardio-vasculaires, de la pression artérielle, augmentation de l’espérance de vie, amélioration de la santé mentale et du sommeil… C’est pourquoi l’activité sportive est préconisée depuis de nombreuses années par les médecins. Mais l’Académie de médecine veut aller plus loin et propose, dans un rapport paru le 30 octobre, une prescription et un remboursement de l’activité physique en France.

    Alors que le ministère de la Santé doit établir dans les semaines à venir un plan en faveur de l’activité physique, le Dr Jacques Bazex de l’Académie de médecine propose que le sport fasse partie « des prescriptions au cabinet médical, au même titre que les antibiotiques, l’aspirine ou les antidépresseurs ». « En favorisant l’oxygénation des tissus, le sport améliore la fonction cardiovasculaire et pulmonaire, les muscles, le squelette, le système nerveux, le cerveau et les supports de l’immunité » commente-t-il. Le sport peut donc sauver des vies.

    Le remboursement de l’activité physique, qui serait une grosse dépense pour la Sécurité sociale, serait ainsi compensé par une réduction de la consommation de médicaments des Français.

  • 256 Year Old Chinese Herbalist Li Ching-Yuen, Holistic Medicine, and 15 Character Traits That Cause Diseases

    publié le 17 Nov 2013 sur : http://truthseekerdaily.com

    (TruthSeekerDaily) In 1930, the New York Times printed an article uncovering certain Chinese government documents. They revealed that herbalist Li Ching-Yuen was born in 1677 and received official congratulations on this 200th birthday in 1877. However, he claimed that he was born in 1736. No matter when he was born, he died on May 6th, 1933, telling his students the he had completed all his tasks in this lifetime, and was now ready to come home. Despite his age, he constantly practiced herbalism and martial arts. When he Li was 250-years-old, Chinese army General Yang Sen invited Li to visit him and teach Chinese soldiers martial arts. Yang Sen was surprised to learn that despite Li’s age, he was still youthful.

    Li Ching-Yuen related his knowledge for longevity in this simple sentence: “Retain a calm heart, sit like a turtle, walk swiftly like a pigeon, and sleep like a dog.”

    There are other accounts of Western health prodigies and Eastern Yogis living for over 100 years. It is very easy, especially in the modern world to dismiss stories like these. However, keeping your hearts and minds open may help you to understand the possibility of an occurrence like this. Even more importantly, it should inspire you to take care of your spiritual, emotional, and physical health.

    Modern medicine agrees that 70% of all illnesses materialize out of negative thoughts or stress. They are called “psychosomatic” illnesses. In a short period of time, whether it is a few years, or a couple of days, a person can

    This is where one of the biggest secrets to health reveals itself—our thoughts can heal us. There are multiple recorded stories that discuss people who were severely ill and healed themselves with the power of thought, despite doctors losing all hope. One of such impressive story tells us about Morris Goodman, who, in 1981, was involved in a plane crash and was supposed to die due to irreversible spine damage and a punctured diaphragm. He had to be connected to a breathing ventilator, and the only movement he could manage was blinking. Despite his handicaps, he was aware of the power of thought and was able to successfully regenerate his diaphragm and damaged spinal cord, allowing him to breathe independently and move all of his limbs. Doctors did not understand what was going on because this just “could not be happening.” Morris was able to walk after a few months and eventually fully recovered. open up a gastric ulcer or develop diabetes. Our thoughts can directly affect the states of our bodies in general and individual systems and organs. Holistic remedies include ancient medicine because it takes care of a person’s physical body, psyche, and influences their lifestyle. This method aims to cure the body of the illness by removing it. Modern medicine only seeks out to treat the symptoms, prompting reoccurrences.

    Causes of hard to cure diseases from a different angle

    The ancient ayurvedic health sciences not only prove the existence of psychosomatic illnesses, but also present a list of specific illnesses caused by specific character traits. What else could the thoughts be dependent on if not on the character?

    Here are a few examples that could explain the causes of disease you or your loved ones may be suffering from:

    1. Jealousy – causes oncological diseases, weakens the immune system.
    2. Vengefulness – causes insomnia and throat diseases.
    3. Inability to find a solution to a situation – causes lung diseases.
    4. Lacking moral principals – causes chronic diseases, infections, and skin diseases.
    5. Being too categorical or unwavering in beliefs – causes diabetes, migraines, and inflammations.
    6. Lying – causes alcoholism, fungal infections, and weakens the immune system.
    7. Aggressiveness – causes gastric ulcers, acid reflux, and warts.
    8. Reticence – causes schizophrenia and kidney diseases.
    9. Cruelty – causes epilepsy, asthma, and anemia.
    10. Seeking conflicts – causes thyroid enlargement.
    11. Apathy – causes diabetes.
    12. Inconsistency or being fickle – causes infertility.
    13. Being rude or insulting – causes diabetes and heart diseases.
    14. Anxiety – causes digestive system disorders, heart, and skin diseases.
    15. Greed – causes oncological diseases, obesity, and heart diseases.

    How can we know this is truth? Many great things in this world can only be tested by experience and not by thinking about them. Ayurveda is an ancient science that still works today and is used by many great people.

    An interesting fact is that it is enough to cure your character, and the relevant diseases go away permanently. This is especially important to know for those who suffer from diseases such as diabetes and cancer, for which modern medicine does not have a cure yet.

    Three ways to live healthfully and truly feel good

    It will involve working on yourself—however, this investment will pay off greatly in the long run. Here are three methods, tested throughout three millenniums:

    1. Start monitoring your thoughts. Spend five minutes every evening writing down how you felt that day. Remember the situations you encountered and emotions you felt. What negative character traits does that uncover? What do you plan to do tomorrow to start improving yourself and to change those particular character traits? It is very important to write everything down.
    2. Try to think more about things that make you happy. This is the miracle of positive thinking. When you concentrate on the things that you like, it’s as if you move to a different frequency of vibrations, and the body starts to heal itself. Even better, there will be a greater number of good things in your life, because everything you think about becomes reality, including the problems that bother you. Concentrate on things you enjoy and watch how everything begins to change.
    3. Try out meditation. During meditation, the body and mind rest and heal themselves.

    Illness is simply our body’s signal about an incorrect (or, rather, non-beneficial) lifestyle. Firstly it manifests as anxiety, fear, and negative thoughts. Only then, if no effort is made to work on oneself, the body sends a more powerful signal to get your attention and make you think about what you are doing wrong, in the form of physical symptoms.

    Let the stories of Li Ching-Yuen, Morris Goodman, and other health prodigies inspire you to pursue a new holistic lifestyle endeavor.

  • Témoignage : La force du mental et les bienfaits du Taijiquan

    – Aymeric – Juin 2014

    Comment le Taïchi est en train de m’aider à gérer mon handicap ?

    Il y a quelques années maintenant, on m’a opéré d’une tumeur sur la dure-mère (dans le ressac de la queue de cheval) ainsi que d’une hernie discale en L5S1. Depuis cela, il me reste des séquelles neurologiques et sensitives ainsi que des douleurs résiduelles journalières suffisamment importantes pour que jamais je n’oublie ce qui m’est arrivé. De plus, ces douleurs se déplacent régulièrement visitant tour à tour plusieurs régions de mon corps, alternant « les plaisirs ».

    Depuis que je pratique le Taïchichuan, je constate une amélioration significative de mon état. Je me retrouve avec des outils efficaces pour atténuer la puissance de ces douleurs, que je considère être le résultat d’une stagnation de chi et d’une trop grande rigidité mentale et physique.

    Prendre le temps pour effacer la peur

    La lenteur et l’équilibre nécessaires à la bonne exécution des mouvements sont pour moi deux composantes contraignantes à mettre en application, du fait de mon absence de sensation (allant des  lombaires au gros orteil sur l’un des côtés de mon corps) ainsi que d’un excessif manque de souplesse !  Mais contre toute attente, travailler lentement en gérant mon équilibre m’apporte des résultats immédiats. Il me faut malgré tout faire attention car je peux me faire mal facilement à cause de cette absence de sensation sur un côté du bassin.

    Cela dit, je me retrouve à avoir une meilleure  marche et une meilleure posture debout ainsi que plus d’endurance, un renforcement des muscles de mes jambes, une meilleure confiance en moi annulant la peur de me faire mal au moindre faux mouvement et qui faisait, que je me rigidifiais tout le corps. La respiration et le chi kung du Taïchi m’apportent beaucoup ! Cela développe une plus grande écoute de mon corps, et par conséquent à mieux l’utiliser pour lever les blocages internes d’énergie.

    Le corps ennemi devient ami grâce à la volonté et à l’énergie interne

    Après cette opération et jusqu’à il y a peu, j’avais totalement baissé les bras, j’étais résigné et je traitais mon corps en ennemi, l’accusant de m’avoir trahi et abandonné avec cette histoire de tumeur et de hernie. Ayant eu une vie très active sportivement et professionnellement très physique, car je ne vivais que sur la force, l’endurance et sans ménagement, j’ai eu du mal à comprendre que du jour au lendemain il me fallait vivre sans force externe donc autrement.

    Ce qui était vrai hier ne pouvait plus l’être aujourd’hui

    Je suis très heureux d’avoir été amené à la pratique du Taïchi, car je sais maintenant quelle direction prendre, quoi mettre en œuvre pour prendre soin de moi et comment développer ma force intérieure. »

    Aymeric est élève de la YMAA Vincennes. Investi dans la pratique du Taijiquan (Tai Chi Chuan) style Yang, il s’ouvre à d’autres domaines d’étude dont le Qigong martial et le maniement du bâton long. Un exemple de volonté !

  • Kung Fu pour les jeunes

    Le Kung Fu pour les ados (10-11 à 15-16 ans)

    Apprendre le Kung Fu est une excellente opportunité pour développer l’agilité, la souplesse, la coordination tout en apprenant à se défendre, en affinant son équilibre, en prenant conscience de l’espace et en sachant canaliser son énergie.
    Le Kung Fu, que l’on pourrait traduire par « temps et énergie pour maîtriser », initie le jeune à une moralité (le fameux code des arts martiaux dont le respect, la volonté, la patience sont les principaux piliers) et développe sa confiance en soi, lui offrant ainsi des outils pour évoluer dans la vie

    Un peu d’histoire

    Le Kung Fu, réputé pour l’harmonie entre le corps, la culture et l’esprit, puise ses racines dans le fameux temple de Shaolin vers le 5ème siècle ap. J.C. Se développant tout d’abord en Chine, le Kung Fu a pris de l’ampleur au niveau mondial grâce aux films de Bruce Lee, de Jacky Chan, de Jet Li, de Keanu Reeves et également par le biais de l’Opéra de Pékin, qui font des acrobaties axées sur le combat.
    Il faut actuellement distinguer le Kung Fu Traditionnel du Kung Fu Wu Shu, basé lui sur des acrobaties et des conditions athlétiques exigeantes.

    Pourquoi pratiquer le Kung Fu ?

    Nous avons tous en tête le « petit scarabée » de la série télévisée Kung Fu avec David Caradine, demandant à son Maître le chemin de la voie (le Dao).
    Bruce Lee dans les années 70 ou Jacky Chan dans les années 80, Jet Li dans les années 90, Uma Thurman dans les années 2000… tous des modèles pour les enfants (filles ou garçons). De nos jours, tous les jeunes sont passionnés de challenges, de dépassement de soi. Voici une opportunité de dépassement en toute sécurité.

    Il apprendra à être « Zen », à se contrôler (le self-control), à respecter mais sans se laisser faire et en sachant canaliser son énergie !

    Les arts martiaux sont également réputés pour être une véritable école de socialisation où chacun trouve sa place dans le groupe et peut s’exprimer.

    Quel est le programme ?

    • Techniques du style du Poing Long
    • Techniques du style de la Grue Blanche
    • Techniques de Taijiquan
    • Techniques de travail au sol
    • Techniques de Méditation
    • Travail à 2
    • Exercices de condition physique
    • Jeux sportifs

    Le déroulement de la séance ?

    • Accueil
    • Échauffement
    • Apprentissage
    • Développement des capacités physiques : vitesse, agilité, etc…
    • Retour au calme
    • Étude de la moralité

    Contenu technique ?

    Notre école possède une grande quantité de techniques. Un programme de condition physique et un programme technique propres aux cours pour enfants ont été élaborés.
    Des passages de grades sont organisés 2 fois/an (si le jeune le souhaite).

    La tenue ?
    Nous demandons à nos élèves de se vêtir du tee-shirt de l’école, d’un pantalon noir, des chaussons ou des chaussettes et de venir avec une bouteille d’eau.

    La ceinture est offerte !



    YMAA Compétitions : pour l’instant l’école de Paris, ne possède pas d’enfants compétiteurs

    YMAA Démonstration : selon le nombre d’enfants inscrits et présents, une démonstration sera organisée – en préparation

    YMAA Stages : stage de plusieurs jours pour enfants/adolescents – en préparation

  • Kung Fu pour les enfants

    AGENCE FRENCH HOME PARIS

    Cours enfants (6 à 10 ans)
    Apprendre le Kung Fu dès le plus jeune âge est une excellente opportunité et une manière utilo-ludique pour développer l’agilité, la souplesse, la coordination tout en apprenant à se défendre, en affinant son équilibre, en prenant conscience de l’espace et en sachant canaliser son énergie.
    Le Kung Fu, que l’on pourrait traduire par « temps et énergie pour maîtriser », initie l’enfant à une moralité (le fameux code des arts martiaux dont le respect, la volonté, la patience sont les principaux piliers) et développe la confiance en soi, lui offrant ainsi des outils pour évoluer dans la vie.

    Un peu d’histoire

    Le Kung Fu, réputé pour l’harmonie entre le corps, la culture et l’esprit, puise ses racines dans le fameux temple de Shaolin vers le 5ème siècle ap. J.C. Se développant tout d’abord en Chine, le Kung Fu a pris de l’ampleur au niveau mondial grâce aux films de Bruce Lee, de Jacky Chan, de Jet Li, de Keanu Reeves et également par le biais de l’Opéra de Pékin, qui font des acrobaties axées sur le combat.
    Il faut actuellement distinguer le Kung Fu Traditionnel du Kung Fu Wu Shu, basé lui sur des acrobaties et des conditions athlétiques exigeantes.

    Pourquoi pratiquer le Kung Fu ?

    Nous avons tous en tête le « petit scarabée » de la série télévisée Kung Fu avec David Caradine, demandant à son Maître le chemin de la voie (le Dao).
    Bruce Lee dans les années 70 ou Jacky Chan dans les années 80, Jet Li dans les années 90, Uma Thurman dans les années 2000… tous des modèles pour les enfants (filles ou garçons). De nos jours, les Papas et Mamans ne peuvent rivaliser avec Po de Kung Fu Panda.

    Votre petit trésor va apprendre à s’affirmer et à affirmer son caractère tout en gérant ses émotions, sa volonté, sa peur, son impatience, ses caprices.


    Il apprendra à être « Zen », à se contrôler (le self-control), à respecter mais sans se laisser faire et en sachant canaliser son énergie !


    Physiquement, il prendra possession de son corps, de son espace et à être agile et rapide. Les cours vont lui permettre de canaliser son énergie débordante (cela le défoulera), tout en le calmant nerveusement et psychologiquement.

    Les arts martiaux sont également réputés pour être une véritable école de socialisation où chacun trouve sa place dans le groupe et peut s’exprimer.

    Pour conclure : le Kung Fu pour l’enfant améliore sa forme olympique et forge son caractère !

    Quel est le programme ?

    • Techniques du style du Poing Long
    • Techniques du style de la Grue Blanche
    • Techniques de Taijiquan
    • Techniques de travail au sol
    • Techniques de Méditation
    • Travail à 2
    • Exercices de condition physique
    • Jeux sportifs

    Le déroulement de la séance ?

    • Accueil
    • Échauffement
    • Apprentissage
    • Développement des capacités physiques : vitesse, agilité, etc…
    • Retour au calme
    • Étude de la moralité

    Contenu technique ?

    Notre école possède une grande quantité de techniques. Un programme de condition physique et un programme technique propres aux cours pour enfants ont été élaborés.
    Des passages de grades sont organisés 2 fois/an (si l’enfant le souhaite).

    La tenue ?
    Nous demandons à nos élèves de se vêtir du tee-shirt de l’école, d’un pantalon noir, des chaussons ou des chaussettes et de venir avec une bouteille d’eau.

    La ceinture est offerte et un léger goûter est organisé avant 😉

    YMAA Compétitions : pour l’instant l’école de Paris, ne possède pas d’enfants compétiteurs

    YMAA Démonstration : selon le nombre d’enfants inscrits et présents, une démonstration sera organisée – en préparation

    YMAA Stages : stage de plusieurs jours pour enfants/adolescents – en préparation

  • 2020 Nov 14 – Qìgōng N6P1 : Introduction au massage Tuīná – YMAA Paris Nord

    Organisé la YMAA Paris Nord

    Une image vous pouvez indiquer ici une légende

    La description de votre stage ou événement en quelques mots.

    Au programme :

    Pour plus d’informations, contactez M. Interlocuteur : Laurent MAGNE
    par téléphone au 06-11-71-11-24
    ou par mail magne_laurent@hotmail.com

  • 2020 sept 19 – Qìgōng N8P1 : le Classique de la Transformation des Muscles/Tendons de Dámó – YMAA Paris Nord

    Organisé la YMAA Paris Nord

    Une image vous pouvez indiquer ici une légende

    La description de votre stage ou événement en quelques mots.

    Au programme :

    Pour plus d’informations, contactez M. Interlocuteur : Laurent MAGNE
    par téléphone au 06-11-71-11-24
    ou par mail magne_laurent@hotmail.com